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La tempête

Leila fait glisser sa robe d’été sur le sol de la chambre. La lumière tamisée fait apparaître tout en ombres les courbes gracieuses de la femme. Une culotte un peu petite tient emprisonnées ses jolies fesses généreuses. Deux petites fossettes dans le creux de ses reins le regardent avec sensualité. Les ombres caressent sa colonne vertigineuse et montent jusqu’à cette nuque fine et délicieuse, dégagée de ses cheveux par une pince brune qui tient prisonnières les mèches soyeuses au parfum enivrant. La silhouette, doux mirage sensuel, disparaît derrière une porte qui laisse maintenant filtrer une lame de lumière sur le sol. Les vêtements de cette femme gisent à terre dans la pénombre.

Le son rythmé de l’eau qui coule, s’échappe de la pièce voisine. L’homme imagine Leila…

Les bras dressés au dessus de sa tête, une main passée dans ses cheveux mouillés l’autre tenant le jet de douche. De grosses gouttes ruissellent sur sa peau. Elles coulent pardessus ses petits seins ronds et pointus. Ses tétons se dressent fièrement sous cette ondée qui les submerge. Son ventre tendu laisse dévaler les fluides qui deviennent confluants en cet endroit de plaisir où se rejoignent les cuisses. La fine crête de poils frisottants, ornement de ce joli galbe qui sépare ses jambes, accroche et retient les gouttelettes brillantes comme la rosée du matin. Le liquide cristallin s’écoule le long de ce sillon discret qui rejoint cette magnifique paire de fesses aguicheuses. Les mains enduites de gel moussant au parfum mandarine, viennent parcourir ce corps souple objet de tout son désir. Frottant et glissant avec rapidité sur la peau bronzée de Leila, les doigts parcourent ses zones les plus intimes. L’image reste suspendue au milieu du songe. Cette main fine et délicate, concentré de féminité, se glisse doucement entre les lèvres de ce petit jardin secret. Deux doigts allongés écartent les plis roses de son sexe qui s’enduit d’une mousse légère.

Leila se blotti dans sa serviette moelleuse. L’eau goutte de ses cheveux étalés en mèches sur ses épaules nues. La serviette serrée sur sa poitrine, elle se coiffe devant le miroir qui reflète son visage d’ange. De grands yeux bleus aux cils interminables, un petit nez mutin et cette bouche si douce aux lèvres roses pâles qui s’entrouvre sur un sourire timide de la blancheur électrique de la nouvelle neige.

Il se glisse en félin par l’entrebâillement. Nu, comme revenu à l’état sauvage, sa musculature souple tend une peau satinée. Les épaules larges viennent encadrer le reflet de la femme. Ses lèvres s’approche de son épaule encore humide. D’une main agile écartant les mèches assombries, il dégage le cou gracile qu’il embrasse tendrement. Cette peau de satin qu’il saisi doucement entre ses lèvres, est encore chaude dans l’air moite de la salle d’eau. Son parfum lui fais tourner la tête et éveille son appétit. Il la veut. La nature lui lance une injonction ! Leurs corps souffrent de ne pas être mêlés. Ils doivent n’être plus qu’un. Devenir objet polymorphe scintillant de plaisir…

Il libère l’écrin éponge de circonstance qui s’affale aux pieds de Leila. Le miroir renvoie deux seins blancs ornés de deux aréoles rose sombre. Les mains de l’homme les saisissent alors qu’il plaque son corps animal dans son dos. La sensation de la peau douce aux courbes de femme contre lui, l’électrise. Elle appuie ses mains fermement sur le lavabo contre son ventre et rejette la tête en arrière. Sa chevelure humide s’étale contre le torse masculin. Les têtes s’inclinent et les bouches se rejoignent dans un même souffle. Les lèvres se cherchent puis s’entremêlent. Les langues jouent, se lient, s’évitent, se caressent et se délient faisant accélérer les cœurs. Elle lève un bras et glisse sa main derrière la tête de son amant. Lui laissant courir une main sur son ventre vient envelopper son mont de venus. Leila s’empourpre de désir et s’appuyant totalement contre son homme, glisse sa main derrière ses fesses rebondies pour se saisir du membre gonflé d’envie pour sa féminité. Lui caressant doucement le sexe entre ses doigts agiles, elle l’embrasse ardemment tout en lui tenant la tête. L’homme pris d’assaut, lui pince tendrement le téton et engage plus avant sa main au creux de son inimité. Son doigt vient onduler contre ce membre miniature qui se cache entre deux lèvres douillettes gonflées par le désir. Alors que ses doigts glissent toujours un peu plus dans cette vulve qui semble se liquéfier, il s’enhardi et introduit avec autorité son doigt le plus long au fond de son vagin, dans ce rose écrin de chair. Leila s’immobilise un instant puis ondule doucement son bassin l’invitant à la caresse. Sa main de femme devient plus ferme avec la verge bien rigide qui se tend contre ses fesses. Elle accélère imperceptiblement ses caresses cylindriques. Un peu de salive dans le creux de ses doigts lubrifie rapidement l’objet de son désir. Leila, caressée avec passion, guide le membre masculin entre ses cuisses. Elle se cambre fortement la main de l’amant toujours entre ses jambes écartant son sexe et s’introduit la verge turgescente au creux du ventre en libérant un soupir sonore. Les voilà réunis. Deux amants imbriqués. Deux corps complétés.

Les visages éclairés de plaisir se renvoie leurs reflets par la glace devant eux. Les yeux se croisent et se comprennent. La main plaquant son bas ventre, il presse le bassin contre ses fesses et commence de lents allers-retours dans son fourreau de chair. Ils s’essoufflent doucement. Les mouvements deviennent un peu plus saccadés, un peu plus rapides… Les mains sur le lavabo, Leila se cambre encore plus, envoyant son bassin à l’encontre des coups de boutoir. Elle laisse pendre sa tête en avant encadrée par sa chevelure dorée balancée par les secousses dont elle s’anime. Il lui embrasse sauvagement le cou et les épaules. Une main près de son cou, une autre excitant son entre jambe mouillée de plaisir, il la pénètre avec énergie, le souffle à moitié coupé par le plaisir qui enfle dans son ventre. Leila laisse échapper de petits gémissements, les doigts qui la fouillent au bas de son ventre se faisant plus fermes et rapides.

Elle se retourne rapidement et le regardant avec défi, relève une jambe qu’elle vient crocheter derrière sa taille. Elle l’attire ainsi de nouveau contre elle et il la pénètre plus profondément encore. L’équilibre sur une jambe se faisant précaire, il saisi ses fesses et elle se pend à son cou venant écraser ses seins contre son torse. Marquant un nouveau temps d’observation avec des vas et viens lents et appuyés, ils s’embrassent avec une ferveur animal dans une débauche de désir. Sentant la femme le serrer plus fort, il accélère le mouvement. Tenant ferment ses fesses écartées, il la fouille de plus belle de son sexe au bord de l’explosion. Sentant la jouissance monter irrémédiablement en elle, Leila glisse une main le long de son ventre et viens pincer de ses doigts son clitoris agité par les secousses qu’elle subit. Elle rejette sa tête en arrière, sa poitrine offerte aux baisers brûlants de son amant, lorsque l’orgasme la soulève brusquement. Un long gémissement s’échappe de la gorge de Leila alors qu’elle est secouée des spasmes du plaisir en même temps qu’il joui violemment, le corps tremblant de concert avec celle-ci.

Leurs corps nus encore un instant enlacés, ils reprennent leur souffle. Les cœurs se calment. Leila reprend sa brosse à cheveux et se retourne devant son miroir, la peau encore électrisée par la décharge orgasmique. Elle se coiffe de nouveau, innocente, le corps nu resplendissant de sensualité. Feignant le calme juste après la tempête, elle reprend son activité, un sourire songeur étirant ses lèvres. Elle croise le regard de son homme dans le miroir. Ils se sourient…

Calivhere

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