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Nuit boisée

Le doux froufrou de l’aile du corbeau,
Senteur douçâtre de l’humus épais,
Il se glisse effleuré par les roseaux
Au coeur de cette lourde nuit d’été.

Feuilles humides, les fougères le caressent,
Il s’arrête net submergé d’odeurs.
Chairs parmi les écorces et la mousses,
La nuit épiphanie de sa noirceur.

Enfin cette délicieuse osmose,
Enveloppé et bercé par la lune.
Deux yeux jaunes brillants sur lui se posent.
Le loup hésite et perd sa rancune.

Les grillons relancent leurs stridules,
La chouette hululent et prend son envole.
Enfin parmi les siens dans son rôle,
Derrière lui le monde somnole.

Calivhere

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